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Lieux & dates

Pôle universitaire cathédrale,
Quartier Saint Leu

3 et 4 juin 2017

L'exposition

En plongeant le spectateur dans l’univers graphique de Nina Jacqmin, l’exposition consacrée à la Tristesse de l’éléphant (ed. Les Enfants Rouges) retrace le chemin de vie de Louis et Clara à travers les âges mais aussi à travers leurs rêves et leurs souvenirs.

La Tristesse de l’éléphant, de Nicolas Antona et Nina Jacqmin, a remporté cette année le Prix bande dessinée des collégiens samariens. Les autres ouvrages de la sélection 2016-2017 seront également présentés autour de l’exposition dédiée à l’album lauréat.


L'ouvrage

L’histoire se passe en France au début des années 60. Elle met en scène Louis, un jeune homme un peu rondouillard, pas le style de garçon qui plait aux femmes. Orphelin, il grandira jusqu’à sa majorité dans un orphelinat, élevé par les frères jésuites. Son embonpoint naturel et ses problèmes de vue ne plaident pas en sa faveur lors de l’adoption, il verra ses camarades partir les uns après les autres. De toute façon, il n’a pas vraiment d’amis, Louis est le souffre-douleur de tous.
Les seuls bons moments que connait Louis, sont ceux qu’il passe dans le cirque Marcos qui vient planter son chapiteau dans un terrain vague de la ville. Là, tout s’illumine en lui, il sourit, il s’égaie et puis il y Clara, la dompteuse d’éléphants. Clara, magnifique, qui au gré des retours du cirque dans la ville devient sa confidente, son amie, son amante…
Clara s’éprend de Louis et quittera sa famille et son cirque pour vivre avec lui.
Ils connaitront des jours heureux et insouciants….


Les auteurs

Nicolas Antona

Les influences de Nicolas Antona sont diverses, de « Thorgal » à « Storm » de Don Lawrence en passant par « Gai Luron », « Raymond Calbuth », les « X-Men » de Chris Claremont entre autres, mais il est devenu scénariste plutôt que dessinateur avec sa première bande dessinée, La Tristesse de l’éléphant.

Nina Jacqmin

Nina Jacqmin est née à Bruxelles en 1989. Passionnée de dessin et d’animation depuis sa plus tendre enfance, elle se dirige vers la section bande-dessinée de l’École Supérieure de Saint-Luc (ESA) qu’elle termine avec brio. L’entrée dans le monde professionnel ne se fait cependant pas sans embuche! Tout en réalisant des projets en collaboration avec des auteurs rencontrés sur le net, elle travaille en tant que serveuse dans un des plus grands bars de Bruxelles. Malheureusement, elle ne voit revenir que des réponses négatives des maisons d’éditions et commence à voir sa  » grande carrière de dessinatrice  » s’envoler.
« Je vivrai du dessin, d’une manière ou d’une autre! » se dit-elle. Et désespérée, se lance dans une formation d’infographiste. Mais miracle… à la toute fin de celle-ci, un projet en collaboration avec Nicolas Antona intéresse la maison d’édition Les Enfants Rouges.
Leur première bande dessinée, « La tristesse de l’éléphant », est sortie en janvier 2016.

Nina Jacqmin prépare un nouvel album sur un scénario de Cyril Legrais. « Les ruines de Tagab » paraîtra fin 2017.

Son site ici